En Moselle, j'ai été actif dans le domaine des Maisons des Jeunes et de la Culture, j'ai été trésorier et président de la MJC de Metz Borny.
Technicien, j'ai utilisé pendant longtemps une règle à calcul. C'est dire si j'ai suivi avec intérêt l'arrivée des calculatrices de poche. Les choses ont commencé à devenir sérieuses avec l'arrivée de la HP41. Hewlett-Packard, déjà inventeur de la calculatrice scientifique (HP35) et de la calculatrice programmable à cartes magnétiques (HP67) venait de sortir la première calculatrice alphanumérique (acceptant du texte) et expansible (acceptant des accessoires extérieurs).
J'ai donc passé commande de cette machine en Novembre 1979 pour la recevoir seulement trois mois plus tard, tellement la demande était forte. Les immenses possibilités de cette machine n'avaient d'égales que l'extrème sobriété de sa mémoire. Ceci a obligé ses utilisateurs à des prodiges d'ingéniosité et les a amenés à se regrouper. Ainsi est né le club PPC (Personnal Programming Center - avec la HP67) créé aux États Unis par Richard Nelson.
En 1981 j'étais amené à créer PPC-T, le “chapitre” français de ce club. Nous allions avoir jusqu'à 500 adhérents et un journal, MICRO-REVUE (sans rapport avec le titre actuel du même nom, sauf le format), 128 pages tous les deux mois.
L'aventure du club s'est poursuivie pendant cinq ans. Elle a repris dans une certaine mesure depuis 1998 puisque des amateurs m'ont demandé de mettre mes ouvrages dans le domaine public sur Internet, ce que j'ai fait.
Je gère également une liste de diffusion consacrée à cette calculatrices qui enregistre une centaine d'adhérents.
Le succès de mon livre “Au fond de la HP-41” (7000 exemplaires en France, traductions aux États Unis et en Hollande) m'amenait alors à créer les “Éditions de Cagire” - du nom de la rue où j'habitais alors (et d'un massif des Pyrénées).
Les Éditions de Cagire ont édité une dizaine de livres - originaux ou traductions, avant de cesser leurs activités, comme le club, quand la HP-41 est devenue obsolète.